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Un bâtisseur aux commandes de SACT : « construire de nouvelles architectures de partage »

(Par Murielle Delaporte ) – Entretien avec le Général d’armée aérienne André Lanata « Brique par brique », pourrait être la devise du Général d’armée …

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Arrivée du C130J : la logique capacitaire de l’armée de l’Air

Par Murielle Delaporte –  Lors de la cérémonie d’accueil du premier avion de transport tactique médian C-130J livré à l’armée de l’Air, Florence Parly, ministre des …

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L’ALAT de demain

Retrouvez notre interview avec le Général Gourmez de la Motte >>> entretien-avec-le-comalat Retrouvez l’intégralité de notre dossier ALAT >>> http://www.sldmag.com/fr/archives/issue/20/operationnels-slds-28-29-printemps-ete-2016   Photo © José Nicolas

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Les nouveaux paradigmes de l’armée de l’air : L’activité au cœur du MCO aéronautique, l’entraînement différencié au cœur de l’activité

Entretien avec le Général d’armée aérienne Denis Mercier, Chef d’état- major de l’armée de l’air
Prenant acte des retours d’expérience des OPEX récentes et des évolutions structurelles et technologiques de ces dernières années, le Chef d’état-major de l’armée de l’air remet à plat les schémas de pensée de façon à préserver un niveau d’activité opérationnelle permettant à l’armée de l’air française de maintenir l’avance qu’elle a su construire au fil des ans et la confiance qu’elle a su insuffler à ses homologues alliées (grande première à l’occasion de Serval, la flotte américaine d’avions de transport stratégique, de ravitaillement en vol et de moyens ISR a opéré sous commandement français) : c’est donc non seulement un changement de paradigme en matière de MCO où l’activité aérienne doit être au cœur de l’expression de besoin de ce dernier, mais aussi au niveau de cette activité per se avec la mise en œuvre d’un nouveau concept d’entraînement différencié permettant de préserver les mêmes capacités de réactivité et de permanence dans un contexte de ressources limitées.

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L’évolution des services aéronautiques de Marshall : du MCO au « Rollfit»

Par le président de Marshall Aerospace and Defense Group, Steve Fitz-Gerald

Maintenir un bon niveau de disponibilité des forces aériennes et assurer l’interopérabilité de ces
dernières sont une préoccupation croissante des alliés à mesure que budgets et plateformes tendent à
diminuer. La tendance vers davantage de recyclage et de polyvalence des capacités permettant de faire face à l’évolution des ressources, des menaces et des missions. Une tendance que le groupe Marshall a su anticiper en travaillant de concert avec les équipementiers (OEM) et les opérationnels (la Royal Air Force en particulier) afin de proposer des solutions de maintien en condition opérationnelle, de modernisation et d’amélioration des aéronefs au meilleur coût et à moindre risque. Fondées sur une solide expérience acquise au fil des ans, ces solutions concernent le C130 et le TriStar, mais également toute une gamme d’avions commerciaux, avions d’affaires et avions dédiés à des missions spéciales. Le CEO de Marshall, Steve Fitz-Gerald, décrit les raisons du succès de solutions testées sur le terrain initialement conçues par ses équipes d’ingénieurs.

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Le DETAIR de Bamako «une armée en miniature»

Entretien avec le colonel Gilles Bertrand. COMDETAIR

Au plus fort de Serval, le DETAIR de Bamako a compté en termes de moyens offensifs jusqu’à six Mirage 2000D et deux ravitailleurs. Quelques jours avant cet entretien réalisé mi-avril, un redéploiement partiel de la moitié de ce potentiel – trois Mirage et un ravitailleur – vers la base de Nancy venait de se produire dans le cadre du désengagement qui s’amorçait alors. Le colonel Gilles Bertrand commande en métropole la base aérienne de Luxeuil et la base de défense d’Epinal-Luxeuil. Il est aussi délégué militaire départemental de Haute-Saône. Au Mali, il assure les fonctions et responsabilités de commandant du détachement air de Bamako depuis mars, et ce pour la durée normale de quatre mois. Il nous explique les spécificités de son détachement qui compte « trois Mirage 2000, un à deux C135 et un groupe de transport composé de cinq à six Transall, des moyens soit redéployés directement de métropole, soit recyclés à partir des moyens pré-positionnés, ce qui a donné toute sa force à ce dispositif. »

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Crédit photo : Départ de Mirage 2000 D de Nancy à partir de la BA 126 de Solenzara, Anthony Jeuland, Sirpa Air, 21 mars 2011
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La bataille du MCO : « une bataille que nous ne pouvons pas perdre »

Entretien avec le Général Jean-Paul PALOMEROS, Chef d’état-major de l’armée de l’air

21/06/2011 – « S’inscrire dans la durée » est la première mission de tout combattant dans sa poursuite de la victoire militaire. C’est ce qu’a rappelé le Général Paloméros, Chef d’Etat-major de l’armée de l’air depuis juillet 2009, à propos des opérations françaises en Libye : une mission qui concerne tous les champs de bataille et passe par une bonne disponibilité des forces – hommes et équipements – .

Le Général Palomeros explique dans l’entretien ci-dessous pourquoi à ses yeux le maintien en condition opérationnelle se situe au cœur de la capacité de l’armée de l’air à assurer son contrat opérationnel et affecte directement le bon moral des hommes. Il décrit ainsi les impératifs et les conditions de réussite d’un maintien en condition opérationnelle efficace de l’armée de l’air à l’heure actuelle face aux multiples défis auxquels cette dernière est confrontée, tels que la modernisation de ses équipements. Quelques heures avant cet entretien, le Général Paloméros avait de fait volé sur l’A400M, futur avion de transport de l’armée de l’air française, dont la maintenance offre d’ores et déjà un terrain de réflexion quant au partenariat MCO aéronautique d’un nouveau type entre acteurs publics et privés que le CEMAA appelle de ses vœux.

SLD : Dans le contexte de transformation sans précédent de l’armée de l’air, quelle est  votre vision quant à l’avenir du soutien dans la Troisième Dimension face à la longue liste de contraintes auxquelles vous devez faire face (réduction d’effectifs, restructurations, transition entre équipements anciens et matériels de nouvelle génération, etc) ? Comment envisagez-vous en particulier de minimiser les risques de lacunes capacitaires ?

Général Paloméros : Avant d’aborder le problème de façon globale, je souhaiterais souligner qu’il s’agit là d’une question essentielle qui non seulement m’occupe, mais me préoccupe depuis déjà de longues années, lorsque j’étais en poste à l’Etat-major, puis ensuite comme Major Général de l’armée de l’air et maintenant comme Chef d’Etat major de l’armée de l’air.

Lorsque l’on fait référence au maintien en condition opérationnelle (MCO),  il convient tout d’abord de rappeler les faits suivants : le MCO a connu un tournant majeur avec la chute de disponibilité brutale constatée au début des années 2000, d’où les travaux de programmation 2003-2008, dont le bien-fondé ne s’est pas démenti depuis, qui ont conduit dès 2000 à la création d’un organisme interarmées de soutien, à savoir la Structure Intégrée de Maintien en Condition Opérationnelle des Matériels Aéronautiques de la Défense (SIMMAD).

La SIMMAD a donc été le résultat du constat d’une chute de disponibilité, elle-même engendrée par une réduction drastique des rechanges à la fin des années quatre-vingt dix, période au cours de laquelle il a fallu en conséquence considérablement puiser dans nos stocks et faire face à la difficulté d’entretenir nos matériels.

Depuis lors, que s’est-il passé ?


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