Opérationnels sur les ondes
Quentin Michaud, journaliste pour Opérationnels, est intervenu dans les médias au sujet des attaques terroristes qui ont secoué la France à partir du mercredi 7 janvier 2015.
Quentin Michaud, journaliste pour Opérationnels, est intervenu dans les médias au sujet des attaques terroristes qui ont secoué la France à partir du mercredi 7 janvier 2015.
Le plan Vigipirate est maintenu pour l’heure dans les régions parisienne et Picardie.
Brève* – « Le « Big Bang » en matière de tenue de combat et des effets de combat de l’armée de terre a eu lieu sous l’impulsion …
Opération Barkhane : point de situation du 8 Janvier 2015 – Du 20 au 27 décembre, le GTD Est de la force Barkhane a pris …
(Source : Blog Le Mamouth 10/01/2015) Le renforcement de Vigipirate à mi-course – Par Jean-Marc Tanguy Le niveau du plan Vigipirate passe de 1150 aujourd’hui …
(Source : Ministère de la Défense #JDEF) – Pour ce numéro inédit « Forces spéciales, agir autrement avec la 3e dimension », le Journal de …
(21 septembre 2012) Le cas particulier de la Guyane, « port spatial européen » Par le Commissaire Romain Petit *** Rentré récemment de Guyane, le …
Entretien avec le général d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros, Commandant Suprême Allié Transformation / Propos recueillis par Murielle Delaporte – Depuis sa prise de commandement d’ACT …
Entretien avec le Colonel Gonzales, responsable du Rôle 2 de Bamako
Hors OPEX, le médecin en chef des armées Gonzales est chirurgien orthopédiste à l’hôpital Sainte Anne de Toulon et professeur agrégé du Val de Grâce. Bien qu’ayant ouvert le Rôle 3 de KAIA (Kaboul International Airport) avec son équipe en 2009, il note à propos du Mali : « cela faisait longtemps que je n’avais pas travaillé dans ces conditions-là. Nous y sommes habitués, en ce sens que nous nous entraînons pour cela, mais dans la réalité, la [rusticité du terrain] constitue quand même une particularité ».Dans cet entretien réalisé en avril dernier pendant la dernière phase de Serval, il présente le Rôle 2 de Bamako qu’il dirigeait alors et explique les spécificités du soutien santé « à la française » pour faire face au contexte particulièrement ardu de cette opération marquée par trois grandes caractéristiques : l’entrée en premier nécessitant l’installation en un temps record de structures médicales réactives ; le volume de la force déployée requérant une anticipation des moyens et des besoins médicaux au « juste à temps » ; les élongations face auxquelles le concept français de médicalisation de l’avant allié à une chaîne d’évacuation et rapatriement sanitaires performante ont fait leurs preuves sur un théâtre éprouvant.