SILE : un système RFID appliqué aux parachutes
23/11/2010 – Info-industries « La garnison de Montauban (Midi-Pyrénées) abrite une Base de Soutien Matériel de l’Armée, et un centre national de maintenance automatisé des parachutes (CMAP). »
23/11/2010 – Info-industries « La garnison de Montauban (Midi-Pyrénées) abrite une Base de Soutien Matériel de l’Armée, et un centre national de maintenance automatisé des parachutes (CMAP). »
15/11/2010 – Photobrève
De l’usage du mulet en OPEX
ParJean-Marc Tanguy
10/11/2010 –
C’est une référence rare qu’a accroché la petite PME de l’Essonne HGH, en vendant à l’armée américaine, avant la mi-octobre, des systèmes optroniques de surveillance panoramique.
Par Olivier Azpitarte
10/11/2010 –
Depuis l’annonce par le ministre français de la défense Hervé Morin d’un début du retrait des troupes françaises d’Afghanistan en 2011, la question de l’évaluation des forces de sécurité afghane est plus que jamais d’actualité. Au premier plan des préoccupations les concernant se trouvent la maintenance, la logistique et le soutien de l’homme. Ces troupes autochtones seront-elles en mesure d’assurer leur propre soutien après le retrait des troupes occidentales ?
Par Olivier Azpitarte
15/10/2010 – Le groupe aéronaval (GAN) doit repartir dans quelques semaines pour quatre mois de mission. Il portera le nom de TF 473 (Task Force 473) durant cette campagne baptisée, comme les cinq précédentes, Agapanthe : une plante de la famille des liliacées courante en Provence, également appelée « tubéreuse bleue »… Le bouquet comprend le porte-avions Charles de Gaulle, trois bâtiments en protection (dont un sous-marin), et un pétrolier ravitailleur pour le soutien logistique.
L’effet majeur de cette mission se déploiera au large du Pakistan à partir de la mi-novembre : le groupe aérien embarqué (GAE), comprenant notamment dix avions Rafale F3 (3), douze Super Etendard Modernisés (SEM) et deux Hawkeye effectuera des missions d’appui des troupes au sol et de renseignement en Afghanistan.
02/10/2010
En introduction de cette conférence, Olivier Kempf, président d’Alliance Géostratégique, a détaillé les principales problématiques étudiées par les intervenants, en particulier celles de la projection des moyens, de la logistique interarmées et de l’externalisation.
01/10/2010 / évènement
L’exposition Euronaval se tient actuellement du 25 au 29 octobre 2010 au Parc des Expositions de Paris Le Bourget. Organisée sous le haut patronage du Ministère de la Défense et du Secrétariat Général de la Mer, Euronaval est le rendez-vous incontournable des acteurs du domaine naval et maritime.
Par Olivier Azpitarte
01/10/2010
Dans le conflit afghan, des deux côtés, la guerre de la communication fait rage. Dernier gros « coup » de communication du commandement taliban : le reportage en immersion, sur plusieurs jours, d’un vidéojournaliste danois. Résultat : un film inédit, à la fois spectaculaire et intimiste, montrant un groupe de combattants talibans dans les montagnes du Kunar, près de la frontière pakistanaise. Diffusé sur une chaîne australienne, ce reportage dévoile la vie de famille du commandant insurgé, ses enfants, les moments de détente des djihadistes, leur prière commune pour le succès de leurs opérations, leurs émotions durant les combat, etc.
Les forces de la coalition ne sont évidemment pas en reste. Les moyens humains consacrés à la communication ont d’ailleurs été récemment renforcés pour l’armée française : en deux ans, le nombre de spécialistes de la fonction communication sur le théâtre d’opération a triplé ou quadruplé, passant de cinq à une quinzaine de communicants en deux ans, tandis que le contingent global ne faisait que doubler sur la même période. Le rôle de ces spécialistes, souvent méconnu, consiste – en un mot – à appuyer l’action de la force par l’écoute et la parole.
[slidepress gallery=’guerre-des-com’] Crédit photos : Olivier Azpitarte, Afghanistan, août 2010 Dans tous conflits, la bataille des cœurs et des esprits passe inévitablement par la bataille …
01/10/2010 / diapobrève
Les canaux d’information préférés des Afghans demeurent le transistor.
L’Association des entreprises partenaires de la Défense organise une soirée-débat sur le thème : « Les achats de la Défense, hors armement, deux ans après la création de la Mission Achats » avec la participation de Jean Bouverot, Chef de la Mission Achats et Responsable ministériel des Achats (RMA) du ministère de la Défense.
Par le Général Gaviard
Pendant la célèbre « Bataille d’Angleterre » l’Air Marshall Sir Hugh Dowding commandait et contrôlait les opérations aériennes depuis son centre de Stanmore situé au nordde Londres en faisant « tourner », sans le savoir, la fameuse boucle : « Observation, Orientation, Décision, Action » qui sera modélisée bien plus tard par le Colonel Boyd de l’USAF, et qui prévaut toujours dans le fonctionnement des centres actuels.
Ainsi, les officiers et sous-officiers, en particulier féminin (les WAAF), en place dans le C2 de Stanmore « observaient » dans un premier temps les éléments en provenance des différents guets aériens postés sur la côte anglaise et des radars dont on ne dira jamais assez le rôle essentiel dans le succès de cette bataille aérienne. A partir de ces observations, les responsables pouvaient « orienter » l’action à venir, puis « décider » du plan d’engagement. Plus précisément cette phase permettait de mettre en alerte les pilotes des célèbres Spitfire et les canons anti- aériens concernés par l’attaque à venir, ainsi que de prévenir les unités chargées de déployer les ballons dont le rôle consistait à gêner les tirs des bombardiers allemands sur Londres.
Vidéo : depuis une base opérationnelle avancée (FOB) française, on assiste à l’embarquement de groupes de fantassins dans un caracal en phase de décollage. Après un survol de la zone montagneuse, les troupes une fois au sol se déploient sur le col de Sper Kunday amorçant la vallée d’Uzbin.
En 2008, il restait sept Super Frelon en service au sein de la 32F(dont un détaché à Hyères), dont le taux de disponibilité était au plus bas et le coût de maintenance au plus haut, puisqu’en raison de l’âge de l’appareil, il fallait compter 30 heures/ homme de maintenance technique pour chaque heure de vol de l’appareil.
[slidepress gallery=’diaporama-super-frelon’] Crédits photos : dernier vol du Super Frelon, Sandra Chenu-Godefroy, 30 avril 2010, BAN de Lanvéoc-Poulmic
Ce diaporama est le second d’une série illustrant le processus de reconstruction en cours en Afghanistan depuis maintenant plusieurs années. Il s’attache à présenter les conditions dans lesquelles les hommes et les femmes dédiés à cette tâche opèrent au quotidien.
Créé en mars 2008, le blog « Défense et Démocratie » cherche à ‹‹défendre les valeurs de la démocratie en éduquant à l’esprit de défense et en participant à la refondation du lien Armées-Nation››. Parmi les informations offertes dans ce cadre, voici une brève synthèse d’un article publié en mars 2009 et intitulé « La logistique navale : une faiblesse française ».
Cette photo d’un MRAP américain a été prise par le Capitaine Jim Gingras (USAF) en avril 2009 dans la Province de Parwan: ce dernier était en mission en Afghanistan à cette époque pour aider à la reconstruction des provinces de Kapisa et Parwan.
Ce diaporama est le premier d’une série de photos prises par le Capitaine Gingras de l’US Air Force lors d’une mission en 2009 : il illustre les différentes étapes du processus de reconstruction en cours en Afghanistan depuis maintenant plusieurs années.
16/10/2010 – La dixième conference annuelle internationale « International Defence Logistics and Support 2010 » se tiendra du 29 juin au 2 juillet 2010 à Bruxelles (Hotel Le Plaza). IDLS2010 se concentre cette année sur le théâtre afghan, mais aussi sur les missions de maintien de la paix et de reconstruction.
PAR LE GENERAL GAVIARD
Dans un entretien publié par le Daily Mail le 13 octobre 2007, le Général Richard Dannatt, chef d’état-major de l’armée de terre britannique, déclarait à propos de la présence des troupes britanniques en Irak : « La campagne militaire que nous avons menée en 2003 consistait à enfoncer la porte. Si nous bénéficiions d’un certain consentement au début, ce dernier s’est transformé en simple tolérance et, ensuite, en grande partie, en intolérance. C’est un fait ». Il ajoutait : « le temps joue contre nous ».
PAR LE GENERAL GAVIARD
A partir des enseignements tirés du conflit israélo-Hezbollah de 2006, trois domaines particuliers peuvent faire l’objet de quelques pistes de réflexion : les opérations de guerre en zone urbaine, les actions non létales et la sortie de crise.
Les opérations aéroterrestres en zone urbaine sont, en effet, très délicates car les dommages collatéraux pèsent lourdement dans la gestion médiatique et politique d’un conflit. La proportionnalité de la riposte est difficile à contrôler surtout lorsque l’adversaire s’enterre et se fond dans la population civile comme ce fut le cas au Vietnam ou plus récemment au Liban sud.
La technologie apporte des solutions intéressantes comme l’utilisation des drones qui, lors du conflit israélo-Hezbollah, ont été employés abondamment, ou le repérage automatique des troupes amies au sol. L’emploi coordonné de l’aviation associé à une désignation des cibles par des éclaireurs sur le terrain s’avère également efficace mais peut aussi engendrer des dommages collatéraux importants. Ni la technologie ou la technique ne suffit pour vaincre un adversaire mobile, déterminé se mouvant dans un environnement urbain ami.
Il est intéressant de noter que l’armée de terre française a construit récemment une petite ville dans un camp de manœuvre, où elle peut s’entraîner au combat en zone urbaine et étudier différentes techniques combinées. Mais les concepts et les doctrines restent à écrire.
Les combats en zone urbaine sous-tendent la notion de proportionnalité et conduisent à envisager des actions non létales. De nombreuses recherches sont menées sur ce sujet : munition à effets réduits, modes d’action contrôlés, actions psychologiques… Mais là encore les études doivent se poursuivrent.
Par ailleurs, les hostilités ayant cessé, il faut occuper le terrain. Cette occupation nécessite des effectifs importants bloqués sur les théâtres d’opérations pendant de très nombreuses années, ainsi qu’on l’observe aujourd’hui au Kosovo, en Bosnie, en Cote d’ivoire, en Irak, ou en Afghanistan.
Ces immobilisations longues et coûteuses, qui se succèdent sans retour de troupes, hypothèquent inéluctablement les capacités d’interventions pour des engagements futurs et limitent de facto les décisions politiques correspondantes.
La photo ci-dessus d’un Fusillier Commando Parachutiste en appui souligne l’extrême difficulté des combats en zone urbaine.
Diaporama: Les artilleurs américains (Battalion Landing Team 1st Battalion, 9th Marine Regiment, 24th MEU) s’entraînent aux côtés du 93ème régiment d’artillerie de montagne (93e RAM) de l’armée de terre française.
Photo: Les navires amphibies USS Nassau et USS Ashland font partie, avec les Marines de la 24e MEU (Marine Expeditionary Unit), du Groupe amphibie Nassau (« Nassau Amphibious Ready Group »).
A quand la sortie de crise en Afghanistan ? Alors que le « Focus » de cette semaine est la réflexion proposée par le Général Gaviard sur la …
Les deux premières photos se situent en Bosnie-Herzégovine sur le col de Javorack sur le mont Bjelasnica fin 1996 : on assiste à la progression en convoi de chenillettes de type Hägglunds BV-206 ou véhicules de l’avant chenillés (VAC) …